Dès la première exécution le Vendredi Saint de l’année 1867, cet oratorio suscita une réelle admiration tant pour ses qualités musicales que pour sa poignante description de la douleur. Avec modestie Théodore Dubois commente ainsi dans « Souvenirs de ma vie » l’accueil réservé par le public à l’église Sainte-Clothilde: « le jour de l’exécution arrivé, toutLire la suite « Les Sept Paroles du Christ de Théodore Dubois »
